GP d’Australie, part II

Et bien voilà.

Oubliées les critiques du premier grand-prix. Nous avons eu droit à Melbourne à une course de F1 pleine d’adrénaline, de dépassements, de rebondissements, de surprises etc…

Oubliés les leaders des équipes de pointe (à part RBR): Button a fait la nique à Hamilton, Massa a fait la nique à Alonso, Rosberg a fait la nique à Schumacher (ah! on me dit dans l’oreillette que c’était déjà le cas à Bahrein… 😉 ).

Oubliés les 2 changements de pneus de la première course. C’est d’ailleurs là que s’est jouée la course, sur la gestion des gommes. Ceux qui ont une une gestion des pneus à la gomme en sont pour leurs frais! Grâce à l’audace de Button qui chausse des pneus slicks au 12è tour, alors que la piste est encore très humide, il réussira à les conserver jusqu’à la fin. Victoire de la douceur et de la finesse? Toujours est-il qu’il n’est pas anodin de dire que les 4 premiers ont fait 50 tours avec les mêmes pneus tendres! Ceux qui ont changé (Hamilton, Rosberg et Webber entre autres), bien que plus rapides de 2-3 secondes au tour n’y purent rien.

Button a donc marqué son territoire chez Mac Laren et c’est sans doute très bien ainsi.

Notons la très belle course de Kubica qui montre une fois de plus qu’il est très solide.

Alonso fait partie des perdants de la course (finir derrière son équipier doit lui être insupportable…) mais au championnat est toujours en tête. Pas si perdant que cela donc.

Et Vettel me direz-vous? C’est hélàs lui le grand perdant du GP. Brillante Pole Position, brillant début de course en tête, il aurait certainement remporté la course sans ce satané problème. Christian Horner aurait d’ailleurs déclaré: « Fait chier ce putain de moteur de b****l de m***e! Comment?… Ah? C’est pas le moteur? Hum….. »

On a de la chance, plus que 3 jours et encore un Grand Prix!

A vous Cognac-Jay, à vous les studios.

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