[Espérons que…] Ça balance pas mal à Valence.

Encore 2 jours, alors que l’aimable parenthèse de la ba-balle se referme (à ce propos j’adresse mes sincères condoléances aux supporters de l’Équipe de France de Foutchebaol… ça vous apprendra à supporter n’importe qui) et enfin les odeurs d’huile et de carburant vont envahir le paddock de Valence. Si je compte bien, cela fait la 3è édition de cette course et si je compte -encore- bien, ça fait déjà 2 fois que je me suis sacrément ennuyé. Mais le championnat de cette année étant disputé, j’espère une course inversement proportionnelle à l’investissement des Bleus. C’est à dire palpitante. Ce circuit plus ou moins urbain me donne l’impression d’aller au cirque, avec ses grilles omniprésentes tout le long du tracé. De fauves il est question, certes, mais cela créé une espèce de fossé entre les bolides et les fans qui me dérange. La sécurité parait-il. Ah bon. Alors, peut être que dans ce pays émergeant nommé Principauté de Monaco, les maigres ressources ne permettent pas d’isoler complètement le public des voitures de course.

Quoi qu’il en soit, j’espère un Hamilton déchaîné, un Alonso chaud-bouillant, un Button malin comme un renard, un Massa désinhibé, un Kubica sans complexe et un Schumacher… bien vicelard comme d’hab’ !