Le BULL a les boules…

V’là-t’y pas qu’maintenant, après les refus de Ferrari et Mercedes, qu’RedBull voudrait avoir un Rônô en 2016… avec tout s’qu’y z’ont dit sur le Losange?

GEPA-30100984011 - ABU DHABI,VEREINIGTE ARABISCHE EMIRATE,30.OKT.09 - MOTORSPORT, FORMEL 1 - Formel 1 Grand Prix, GP von Abu Dhabi, Yas Marina Circuit, freies Training. Bild zeigt Teamchef Christian Horner (Red Bull Racing) mit einem Handy. Foto: GEPA pictures/ Jean Philippe Pariente - Achtung - Nutzungsrechte nur fuer oesterreichische Kunden ATTENTION - COPYRIGHT FOR AUSTRIAN CLIENTS ONLY

Avouez mes amis que ça ne manque pas de piquant! La queue entre les jambes…

 

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RUSH the movie

Bien qu’ayant regardé moult foix les 3 films de Fantomas avec Louis de Funès, je ne suis pas à proprement parler un spécialiste de cinéma.
Cependant un film a retenu mon attention dans les médias ces derniers temps: Rush, de Ron Howard (réalisateur de Willow, Backdraft, Apollo 13-j’avais adoré-, DaVinci Code, Anges et Démons, pour ne citer qu’eux).
Donc, hier jeudi 3 octobre, je suis allé voir ce film, vieux d’une semaine (il est sorti le 25 septembre en France. Dans le UGC local, il a été retiré au bout d’une semaine. Heureusement, la Gaumont le joue toujours… 8 jours après). Nous sommes au moins 11 dans la salle (autant dire qu’on n’était pas serrés).
Pourquoi ai-je voulu voir ce film? Tout simplement parce qu’il parle de F1, de James Hunt, de Niki Lauda.

Alors, de-qu’est-ce-que-j’en-ai-pensé?
Bah en fait j’ai adoré.
Porqué?
Hé bien, il y a tout: une photographie superbe, une bonne histoire (la rivalité ça marche toujours), de la F1 (et quelles F1, celles de 1976) avec des plans d’enfer sur les monoplaces en action (ils ont construit des répliques avais-je lu), de bons acteurs.
J’aimais bien James Hunt, de la déco de son kakse (j’en ai même une réplique 1:1 qui m’a coûté un bras) à sa philosophie (« Sex, breakfast of champions »). Après ce film, je préfère Niki Lauda. D’abord l’acteur est troublant de ressemblace, de réalisme, et puis au fond donne au triple champion Autrichien un côté très réfléchi, très pesé, sur la vie, le risque et tout et tout. De l’épaisseur, bien loin des déclarations parfois à l’emporte pièce auxquelles nous a habitué le vrai Lauda ces dernières années. Alors que Hunt fait plus, hum, si je puis me permettre, branleur. Allez, on va dire dilettante. Sûr de son -véritable- talent, il jouit de la vie au jour le jour, comme si c’était le dernier. Reste, au delà de ces caractères différents, des trajectoires de vie différentes, notamment dues à leur bataille de 1976 où Niki aura ce terrible accident, très bien reconstitué dans le film. Mais surtout on y voit son combat juste après et les douleurs qu’il a dû endurer pour revenir et manquer le titre cette année-là de peu. Après, si on compare les palmarès, il n’y a pas photo: un titre contre 3, le plus fort sur le papier est Niki.
Au final, un film avec de l’action, du fun, de l’humour, de l’adrénaline, du sentiment (j’ai pas dit « sentimental »), de la réflexion sur le sens de la vie.
Aucun temps mort dans ce film de 2 heures à la bande son épatante.
Le seul bémol est que, bien entendu, c’est du cinéma, avec son lot de raccourcis, d’impasses, mais que voulez-vous, c’est un art de la synthèse, les adaptations de livres/époques/tranches de vie étant toujours compressées.

Donc, si vous avez 2h devant vous, un cinéma qui le passe et 10 balles dans les poches, allez-y. Ou non, au final c’est votre choix, comme Jame Hunt faisait le choix de picoler et fumer entre les courses tandis que Lauda était focalisé sur la course. Tout est une question de choix dans la vie, n’est-il pas?

Ah! J’oubliais: petit accecit à l’actrice qui joue la femme de Lauda, que j’ai trouvée splendide.
En illustration, un « truc » qui m’a pris un temps fou que vous apprécierez je l’espère!

 

Bon sinon il parait qu’il y a le GP le plus intéressant de l’année à des heures improbables ce week end 😉
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RIP, DON’T RIF

RIP: anglicisme signifiant « REPOSEZ EN PAIX »
RIF: Cireboxisme signifiant, ‘Don’t Rest In Formule 1″ (je ne traduis pas)

Ainsi donc, le grand ménage de printemps aura lieu cette année en F1 avec, à ce jour, 8 pilotes présents en 2012 qui nous quitterons. Visiblement, tous ont plus ou moins été poliment poussés vers la sortie, même si les causes diffèrent.
Vous les connaissez ces pilotes victimes de chaises musicales: Schumacher, poussé à la retraite par l’arrivée d’Hamilton, Kobayashi sorti par Hulkenberg et Guttierez, Karthikeyan et De la Rosa sortis par la crise, et des soldats inconnus dont on n’a aucune nouvelle: Senna, Kovalainen, Petrov. Le dernier en date est Glock dont l’équipe russe navigue en eaux roubles et cherche des devises… Visiblement certains pilotes regrettent déjà Timo. ON va pas s’mentir, pas moi. Et ne faites pas les choqués car vous aussi vous vous en tamponnez le coquillard contre la suspension de Glock!
Bref il risque d’y avoir du sang neuf.Tant mieux dans un certain sens.
Bref (2) je testais cet après midi un nouveau logiciel (sketch book copic édition) et vous adresse mon premier essai qui illustre mon propos.
Cimetierre F1 copie